BIRADS 4 ou 5 multimodalités 'partie3)

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05 October 2024

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En quelques mots

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Cette présentation de Maryam Asad Syed traite de la gestion diagnostique et de la stratégie de biopsie face à des anomalies classées ACR4 ou ACR5, en mettant l'accent sur l'importance de la concordance multimodale. L'intervenante explore la complexité de la corrélation entre l'IRM, la mammographie, l'angiomammographie et l'échographie pour identifier des cibles précises, particulièrement chez les patientes à haut risque génétique.

L'exposé s'appuie sur plusieurs cas cliniques illustrant les défis de la concordance. Elle présente d'abord des patientes porteuses de mutations BRCA1 ou BRCA2 où des prises de contraste à l'IRM, parfois sans cible échographique initiale, ont nécessité des agrandissements mammographiques ou des biopsies sous stéréotaxie pour identifier des carcinomes infiltrants ou des CCIS. Un cas souligne l'utilité de l'IRM pour reclasser une zone de cytostéatonécrose en ACR2 grâce à sa forte valeur prédictive négative. L'importance de la biopsie sous IRM est également démontrée pour une patiente présentant une induration clinique sans cible échographique évidente. Enfin, un cas complexe de cancer bilatéral illustre la nécessité de ne pas se contenter d'un résultat de biopsie bénin si la concordance radio-histologique fait défaut, imposant une nouvelle macrobiopsie sous tomosynthèse.

Pour le clinicien, les enseignements clés résident dans la vigilance accrue chez les femmes à haut risque, où toute modification à l'IRM doit conduire à une investigation agressive. Il est crucial de réaliser un bilan post-IRM systématique, en utilisant des agrandissements ou la tomosynthèse pour trouver des signes subtils concordants. L'intervenante insiste sur la vérification systématique de la concordance entre l'image et l'anapath, ainsi que de la position des clips, afin de garantir la fiabilité des prélèvements et d'éviter les faux négatifs.