Comment je diagnostique une SEP : Nouveaux critères diagnostiques
En quelques mots
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Lydiane Mondot présente les nouveaux critères de McDonald pour le diagnostic de la sclérose en plaques (SEP), marquant une transition d'un diagnostic d'élimination vers un diagnostic d'inclusion grâce à l'intégration de biomarqueurs spécifiques. L'oratrice explique que ces critères sont plus inclusifs, s'appliquant aux populations pédiatriques, aux adultes de plus de 50 ans et aux présentations atypiques, permettant ainsi une prise en charge thérapeutique plus précoce.
La présentation détaille l'évolution de la dissémination spatiale et temporelle. La dissémination spatiale repose désormais sur cinq topographies clés : périventriculaire, cortico-justacorticale, sous-tentorielle, nerf optique et moelle. La dissémination temporelle est désormais intégrée parmi des critères de spécificité additionnels et interchangeables, tels que le signe de la veine centrale (CVS), le signe de l'anneau paramagnétique (PRL) ou l'analyse du LCR (notamment l'index des chaînes d'IgG kappa/lambda). L'auteur décrit trois scénarios diagnostiques basés sur le nombre de topographies atteintes, précisant que pour une seule topographie, deux critères additionnels sont nécessaires, tandis que pour quatre ou cinq topographies, le diagnostic peut être posé sans critères supplémentaires si aucun "drapeau rouge" n'est présent.
L'oratrice illustre ces concepts par plusieurs cas cliniques, notamment une patiente de 35 ans présentant une névrite optique où le diagnostic est validé par la présence de cinq topographies sur une séquence 3D-FLAIR, et une patiente de 52 ans présentant des symptômes atypiques nécessitant l'usage de la séquence vénule et de la co-registration pour confirmer la spécificité des lésions.
Pour le clinicien, le message essentiel est la nécessité d'une imagerie de haute précision. L'utilisation de séquences 3D-FLAIR et de séquences de susceptibilité magnétique optimisées (T2* ou SWI/EPI) est cruciale pour identifier le CVS et le PRL. Enfin, une collaboration étroite entre radiologues et neurologues est indispensable pour corréler les données d'imagerie avec la clinique et les biomarqueurs biologiques.
La présentation détaille l'évolution de la dissémination spatiale et temporelle. La dissémination spatiale repose désormais sur cinq topographies clés : périventriculaire, cortico-justacorticale, sous-tentorielle, nerf optique et moelle. La dissémination temporelle est désormais intégrée parmi des critères de spécificité additionnels et interchangeables, tels que le signe de la veine centrale (CVS), le signe de l'anneau paramagnétique (PRL) ou l'analyse du LCR (notamment l'index des chaînes d'IgG kappa/lambda). L'auteur décrit trois scénarios diagnostiques basés sur le nombre de topographies atteintes, précisant que pour une seule topographie, deux critères additionnels sont nécessaires, tandis que pour quatre ou cinq topographies, le diagnostic peut être posé sans critères supplémentaires si aucun "drapeau rouge" n'est présent.
L'oratrice illustre ces concepts par plusieurs cas cliniques, notamment une patiente de 35 ans présentant une névrite optique où le diagnostic est validé par la présence de cinq topographies sur une séquence 3D-FLAIR, et une patiente de 52 ans présentant des symptômes atypiques nécessitant l'usage de la séquence vénule et de la co-registration pour confirmer la spécificité des lésions.
Pour le clinicien, le message essentiel est la nécessité d'une imagerie de haute précision. L'utilisation de séquences 3D-FLAIR et de séquences de susceptibilité magnétique optimisées (T2* ou SWI/EPI) est cruciale pour identifier le CVS et le PRL. Enfin, une collaboration étroite entre radiologues et neurologues est indispensable pour corréler les données d'imagerie avec la clinique et les biomarqueurs biologiques.